Répliques mortelles - en librairie le 11 janvier 2012

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EN LIBRAIRE
LE 01/01/2006

Essai
620 pages
29,95 $
2-89485-344-0

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Chroniques littéraires 1961-1981

par Jacques Ferron

LE LIVRE

« J'ai compris, écrit Jacques Ferron, le défaut majeur de notre milieu : personne n'a eu la simplicité de le déclarer le centre du monde. (...) Personne n'a révélé notre profonde originalité. »


Critique littéraire dans divers périodiques et revues, Jacques Ferron fut un formidable lecteur des transformations de son époque, des tendances sociales et des tournants pris par notre littérature. Avec originalité et perspicacité, il savait mieux que quiconque analyser la complexité de la situation québécoise.


Savant critique du « milieu », une expression qui lui était chère, il traça dans ces textes qui s'échelonnent sur vingt ans un portrait aussi caustique qu'éclairant du petit monde littéraire québécois et de ses cercles, institutions naissantes, maisons d'éditions, prix et mondanités. Mais Ferron fait plus encore au fil de ces chroniques : car il pensait qu'on écrit d'abord pour ce milieu et que c'est de lui qu'on doit repartir pour dire, écrire et penser quelque chose de vrai. C'est là tout le sens de son engagement d'écrivain.


Cette livraison double des Cahiers Jacques Ferron s'attache à un aspect important mais méconnu de sa production. Cet ouvrage nous montre comment Jacques Ferron a pu, de son poste d'observateur privilégié, modeler un certain « canon » des lettres québécoises, alors seulement émergeant, et l'imposer de manière si souveraine.


 

 

Jacques Ferron

Médecin, écrivain et homme politique, Jacques Ferron est une véritable légende de la littérature québécoise.
Auteur polyvalent et prolifique, Ferron a abordé tous les genres littéraires, du théâtre à l'essai. Son style remarquable est au service d'une écriture socialement et culturellement engagée.

« Jacques Ferron est le seul romancier québécois qui ait tenté, tout au long d’une oeuvre maintenant essentielle, de nous donner une mythologie. Son écriture d’ailleurs hésite toujours entre le mythe et le réel, entre l’imaginaire, le rêve québécois et le quotidien. »
Victor-Lévy Beaulieu

Jacques Ferron a reçu entre autres le prix du Gouverneur général en 1963 pour ses Contes du pays incertain, le prix Duvernay en 1972 pour l'ensemble de son oeuvre, ainsi que le prix David, en 1977.

Du même auteur:

 

Préface de Ginette Michaud - Préparé par Luc Gauvreau.